Conduite en état Livresque

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La douleur est se briser les dents en tombant d'un orme. L'espérance est se briser le coeur en tombant vers le haut, dans les nuages.
RéjeanDucharme dans "L'avalée des avalés".

lundi 5 octobre 2009

lundi
5
octobre 2009

No kid, de Corine Maier.

L'ouvrage:
Dans ce petit livre, Corinne Maier détaille quarante raisons de ne pas avoir d'enfants.

Critique:
Je connaissais Corinne Maier, car on a beaucoup parlé de son «Bonjour Paresse». Je ne l'ai pas lu, mais j'avais entendu dire qu'elle dénonçait sans complaisance les travers de l'entreprise pour laquelle elle travaillait.

Quand à «No kid», la quatrième de couverture explique que Corinne Maier ne mâche pas ses mots, dit tout haut ce que tout le monde pense, et est délicieusement politiquement incorrecte. Je m'attendais donc à quelque chose qui me plairait énormément, voire qui serait mon livre de prédilection. Eh bien, j'ai un sentiment plutôt mitigé.

Il est vrai que certaines choses dites par Corinne Maier sont jubilatoires. Par exemple, elle décrit très bien la façon dont la société soi-disant bien pensante juge les femmes qui ne veulent pas d'enfants. Elles sont presque désavouées, on ne cherche pas à les comprendre. En effet, elles ne demandent pas qu'on fasse comme elles, mais qu'on les laisse faire sans les juger. Les femmes voulant des enfants vont même jusqu'à plaindre celles qui n'en veulent pas! Elles ne sont pas à plaindre puisqu'elles ont fait un choix en toute liberté.

L'auteur décrit également très bien le ridicule de certains parents pour qui tout ce qui est leur enfant est merveilleux. Ils sont persuadés que vous pensez comme eux, et que vous êtes absolument ravis qu'ils ne parlent que de leur bébé qui a fait ceci ou cela. A part pour eux, je ne vois pas trop l'intérêt de savoir que le petit Bidule a fait son rot comme il fallait, a été sur le pot, etc. Tout cela est banal, et habituel aux bébés, on ne va donc pas s'étonner qu'ils le fassent.
J'irai même plus loin que l'auteur: un parent sera absolument sûr que vous qui n'avez rien demandé, mourez d'envie de tenir dans vos bras le petit ange, malgré le fait qu'il soit couvert de la nourriture du repas qu'il vient d'absorber. Pour le parent, le caca du petit Machin sera une oeuvre d'art. Et il sera persuadé que votre rêve le plus fou, quand vous lui téléphonez, c'est de parler au petit Machin qui va ânoner des choses incompréhensibles. Il ne leur vient pas à l'idée qu'ils sont agaçants, à pérorer et à gâtifier sur leurs enfants qui grandissent absolument normalement, et font exactement les mêmes choses que tout enfant normalement constitué.
Je pourrais donner tout un tas d'exemples de personnes extrêmement pénibles, exemple illustrant bien les assertions de Corinne Maier, et même, allant plus loin que tout ce qu'elle a pu écrire. Mais je m'arrêterai là.

Néanmoins, l'auteur tombe dans l'excès. D'abord, elle ne fait aucune nuance, expliquant que tous les travers pénibles qu'elle décrit sont ceux de tous les parents. Il aurait mieux valu qu'elle dise «certains parents». Les clichés sont à bannir, car il est sûr que tous les parents de France ne sont pas aussi benêts que ce qui est décrit.

D'autre part, elle râle après certaines choses dont l'interdiction de fumer auprès d'un enfant, car c'est mauvais pour lui. Si je demande que l'on ne fume pas auprès de moi, ce n'est pas pour embêter le monde, c'est parce que j'ai besoin de respirer, et que la cigarette me fait suffoquer. Donc, ce n'est pas uniquement la société soi-disant bien pensante qui impose de ne pas fumer, c'est aussi les gens qui ont besoin de respirer un air non empuanti de l'odeur du tabac.

Enfin, Corinne Maier refuse les catégories, les étiquettes, mais elle en fait. D'abord, elle met tous les parents dans le même sac, comme je l'ai déjà dit. En plus, sa diatribe sur l'école est assez affolante. Si elle a raison de dire que ça se passe ainsi, elle a tort de dire que cela se passe ainsi partout. Elle affirme que l'école catégorise tout, et se débarrasse sans vergogne des élèves qui ne se conforment pas, et n'entrent pas dans le moule. Il faut tout de même remettre les choses à leurs places. Un professeur a trente élèves par classe à gérer, et il n'a pas une seule classe. Certains professeurs, il est vrai, se fichent des élèves, ne voient en eux que des objets, ont une démarche anti-pédagogique, ne s'investissent pas, se font faire des arrêts maladie en veux-tu en voilà. Mais d'autres s'investissent, tentent de faire du cas par cas, et je vous prie de croire que ce n'est pas facile.
Quant aux élèves dont on se débarrasse, comment avancer et faire avancer ceux qui le veulent avec des élèves qui perturbent le cours, répondent insolemment, et ne respectent ni leurs camarades ni les adultes?
Il serait donc bon que Corinne Maier parle de ce qu'elle connaît bien, et ne fasse pas de clichés, alors qu'elle dit les rejeter.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Liliane Piéré pour la Bibliothèque Sonore Romande.

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mercredi 4 février 2009

mercredi
4
février 2009

Histoires d'os et autres illustres abattis : Morceaux choisis de l'Histoire de France, de Clémentine Portier-Kaltenbach

Je ne sais pas trop dans quelle catégorie ranger ce livre, qui est à la fois un essai historique, une recherche scientifique méticuleuse, et un ouvrage rempli d'humour. Je choisis donc de le mettre dans la rubrique "documentaires", qui me semble correspondre le mieux au style de l'ouvrage, mais je ne suis pas tout à fait satisfaite de ce choix. A vous de me dire ce que vous en pensez ! ;-)

Clémentine Portier-Kaltenbach est historienne, diplômée de Sciences-Po et journaliste. Elle est passionnée d'histoire de France, et est membre de différentes sociétés historiques plus ou moins farfelues. Elle nous livre dans cet ouvrage les résultats d'une recherche un peu particulière qu'elle a menée de longues années durant.
Les hommes, une fois morts et enterrés, peuvent connaître des destins particuliers. Un exemple des plus célèbres d'anonyme rendu célèbre par une vénération particulière est le fameux soldat inconnu, aujourd'hui enterré sous l'Arc de Triomphe à Paris.
Nous connaissons déjà les reliques sacrées, offertes ici où là aux regards et aux prières des pèlerins venus de partout. L'on connaît moins les reliques profanes qui circulent dans toute l'Europe, de mains en mains, de propriétaire en propriétaire, souvent par des chemins plus que détournés. En effet, les "grands hommes", politiques, philosophes, révolutionnaires, Rois de France ou Empereurs, peuvent ne pas connaître le repos du tout. A peine le cadavre refroidi, on y prélève doigts, dents, cheveux, crâne, cerveau ou coeur, pour en faire l'objet d'une vénération quasiment dévote.
L'auteure a mené une enquête passionnante au coeur de l'Histoire de France, sur la piste de ces reliques parfois incongrues, souvent émouvantes, pour en retracer le parcours. Par où est passé le cercueil de Descartes avant d'arriver à Saint-Germain-des-Prés ? Que sont devenues les cendres entrées au Panthéon par la grande porte, et ressortis très vite par la petite ? Qu'y a-t-il dans les cercueils de Voltaire et Rousseau ? En quoi la jambe noire et desséchée de Catherine de Médicis est-elle si émouvante ? Que contient le fameux reliquaire de Vivant-Denon ? La côte trouvée sous le bûcher est-elle bien celle de Jeanne d'Arc ? Et surtout, où peut-on voir encore ces restes célèbres aujourd'hui ?
Une approche originale et passionnante de l'Histoire, une plongée au coeur des convoitises humaines, la résolutionou des solutions proposées à des énigmes historiques encore en suspens... L'auteure sait nous captiver et nous entraîner à sa suite dans les pérégrinations de ces reliques profanes.
J'ai cependant à lui reprocher une chose : elle passe un peu trop vite à mon goût d'une anecdote à l'autre. On a l'impression parfois qu'elle a trop de choses à dire et a du mal à ordonner ses idées. Mais c'est un défaut mineur, car l'ensemble est très intéressant et surtout, à ma connaissance, inédit ! Certains détails peu ragoûtants peuvent nous donner un moment de recul, mais il est très vite tempéré par la prose enjouée de l'auteure.
Si vous vous intéressez à l'Histoire de France et en avez assez de l'approche "traditionnelle" et rebattue par tous les historiens, je vous conseille cet ouvrage rafraîchissant ! Bonne lecture !

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lundi 3 mars 2008

lundi
3
mars 2008

L'art de gérer son temps, d'Erik Pigani.

L'ouvrage:
L'auteur nous donne quelques astuces pour mieux gérer notre temps, et en perdre le moins possible.
Il explique également que certaines habitudes sont à prendre, qu'une bonne gestion du temps ne se fait pas du jour au lendemain. Il fait accomplir au lecteur un travail qui lui fait prendre conscience du temps qu'il passe à chaque activité. Ainsi, le lecteur trouvera plus facilement comment remédier aux pertes de temps.

Critique:
Pour quelqu'un qui cherche à optimiser son temps comme moi, ce livre est une aubaine, à première vue. Certains conseils sont astucieux, mais comme je suis très maniaque, je les avais déjà trouvées. Je les avais même poussées plus loin. Mais il faut dire que j'ai la chance de pouvoir me concentrer sur deux choses à la fois. Par exemple, je comble l'aversion que j'ai pour mon travail en corrigeant les copies ou préparant les cours tout en écoutant un livre, ou des épisodes d'une série que j'aime.
Erik Pigani dit que, par exemple, on peut lire dans son bain, si on aime prendre de longs bains. J'ajoute qu'on peut également lire en voiture, si on accroche au livre audio.
L'auteur conseille également de ne pas se disperser: par exemple, de ne pas avoir deux ou trois agendas, mais un seul. Il faut toujours penser à l'avoir sur soi, mais au moins, tout est centralisé.

A part les petites astuces, l'auteur nous propose d'effectuer un travail de longue haleine, en prenant des notes sur la façon dont nous gérons notre temps.
Il nous propose aussi de calculer notre biorythme pour qu'on sache quand on aura des jours avec et des jours sans. (Je simplifie énormément, mais tout ce qui concerne le biorythme est bien expliqué dans le livre.) J'ai, pour l'instant, laissé tomber le calcul du biorythme, car c'est assez difficile à faire... Enfin, disons qu'il y a beaucoup de manipulations. Mais rien ne dit que je n'essaierai pas à nouveau.

Ensuite, l'auteur nous parle de la synchronicité: ces petites coïncidences qu'un esprit trop rationnel a du mal à admettre. Il nous pousse à les accepter, et à y croire. Je suis très rationnelle, mais je crois que ces petites coïncidences sont possibles, pour la bonne raison qu'on en a tous vécu.

Dans l'ensemble, le livre est agréable à lire. Il n'est pas écrit dans un jargon incompréhensible. Le travail que l'auteur nous propose de faire est intéressant. Il nous propose de nous recentrer, de planifier, d'organiser notre vie. Il ne veut pas que tout soit minuté, non. Il propose une meilleure organisation du temps, ce qui évitera d'en perdre. Le livre est à lire et à feuilleter.

Une chose m'a un peu agacée. Erik Pigani fait allusion à un autre de ses écrits. Il en parle assez souvent. C'est un peu lourd. Il affirme même que «L'art de gérer son temps« vient en complément de l'autre livre. Ces appels du pied répétitifs («Achetez l'autre livre!«), sont un peu pénibles.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Thierry Grossenbacher pour la Bibliothèque Braille Romande.

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lundi 24 décembre 2007

lundi
24
décembre 2007

Comprendre son chat, de Roger Tabor.

Aujourd'hui étant un triste anniversaire pour moi, il fallait bien que je fisse un petit clin d'oeil à celle qui m'accompagna pendant dix ans, celle que je n'ai pas vue partir.

L'ouvrage:
Roger Tabor est biologiste et comportementaliste. Il a toujours vécu avec les chats. Il les aime et les respecte.
Dans ce livre, il nous donne des conseils, des astuces, des clés pour mieux comprendre ce mystérieux félin.

Critique:
L'auteur commence par nous parler des origines du chat. C'est très intéressant, mais personnellement, j'ai trouvé ce passage un peu long. Je m'attendais à trouver tout de suite des explications à certaines attitudes des chats.

Cela vient ensuite. Nous découvrons des conseils pratiques sur certaines façon de faire des chats, et sur l'attitude à avoir vis-à-vis d'eux. Certains conseils sont assez durs à suivre. Par exemple, lorsque le chat fait une bêtise, l'auteur préconise bien sûr la "punition", mais le chat ne doit pas s'apercevoir qu'elle vient de son maître. Car sinon, il recommencera à la moindre occasion. Soit. Mais ce n'est pas facile! Personnellement, je ne mets pas ce conseil en pratique, n'y arrivant pas.

Il y a également un passage sur les chattes enceintes, la mise bas, les premières semaines des chatons...

L'auteur exprime également sa colère contre plusieurs choses. D'abord, il rappelle que les chats de race ne sont que le résultat de la manipulation humaine. Il s'indigne contre cela, et il a raison. Il donne l'exemple des chats persans dont la robe nécessite un grand entretien, et qui ont du mal à respirer du fait de leur nez écrasé. Ces chats ont également très souvent les yeux qui coulent, car leurs canaux lacrymaux sont compressés.
D'autre part, il est prouvé qu'un chat de race (quelle qu'elle soit) est plus fragile qu'un chat de goutière. Tout cela est le résultat de la manipulation humaine.
Franchement, je ne comprends pas les gens qui veulent absolument un chat de race, juste parce que sa couleur est comme ci, ou que sa robe est comme ça... Il y a tellement de chats de goutière qui sont abandonnés, et qui ne demandent qu'à être aimés. Bien sûr, ce ne sont pas des chats de luxe, mais ils n'ont pas été génétiquement modifiés. Ils ne sont pas forcés de souffrir parce que les hommes les veulent comme ci ou comme ça!
Vous aurez compris que sur ce point, je suis d'accord avec Roger Tabor.
Ceux qui me connaissent m'objecteront que j'avais bien un chartreux, il n'y a pas si longtemps. Lorsque je l'ai eu, je voulais un chartreux, car on m'avait dit que cette race s'habituait mieux que les autres à la vie en akpartement. En fait, maintenant, je sais que si on habitue un chat de goutière à ne pas sortir, il n'en n'aura pas envie. Et si un chat ressent plus le besoin de sortir qu'un autre, cela tient surtout à son caractère, et au fait qu'il ait été habitué à sortir avant.

Enfin, Roger Tabor s'insurge contre ceux qui enferment les chats dans des appartements. J'ai bien conscience qu'il faut laisser sortir un chat le plus possible, mais lorsqu'on habite dans un immeuble, ce n'est pas facile. C'est également impossible lorsqu'on habite dans une rue très passante. Alors, on pallie cela avec des jouets.
L'auteur rappelle également qu'aux Etats-Unis l'onychectomie (ablation des griffes) n'est pas interdite, ce qui est scandaleux.

J'ai trouvé quelques tournures maladroites, des tournures qui n'étaient pas françaises. Cela doit être des erreurs de traduction.

Ce dont je vous ai parlé n'est qu'un échantillon qui, je l'espère, vous donnera envie de découvrir ce livre qui nous en apprend plus sur nos amis, les chats.

Ce livre n'a pas été enregistré par un lecteur bénévole ou un comédien. Comme c'est un documentaire, je n'ai pas besoin qu'on mette trop le ton, et je l'ai donc lu grâce à Robert, ma synthèse vocale (ce n'est pas moi qui lui ai donné ce nom). Si je ne l'avais pas dit, le sucre aurait râlé que je ne rends pas hommage à Bob qui me lit absolument tout ce qui s'affiche sur l'écran de mon ordinateur.

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lundi 1 octobre 2007

lundi
1
octobre 2007

Lâcher prise: dire oui à la vie, de Rosette Poletti et Barbara Dobbs.

L'ouvrage:
Les auteurs de ce petit livre expliquent d'abord que pour avoir une vie meilleure, il faut bien souvent lâcher prise. Ensuite, elles définissent ce qu'est le lâcher prise. Il ne s'agit pas de renoncer, d'abandonner, de baisser les bras. Non. Il s'agit de se désemcombrer de certaines chaînes.

Critique:
Je n'adhère pas à toutes les formes de lâcher prise que préconisent Rosette Poletti et Barbara Dobbs. Certaines me paraissent impossibles. Par exemple, elles disent qu'il faut savoir pardonner. Mais elles reconnaissent également que parfois, il est difficile de pardonner, notamment aux personnes qui ne se repentent pas, ne se sentent pas coupables. Je connais une personne à qui je ne pardonnerai jamais car elle fait partie de cette catégorie.

Les auteurs préconisent également le lâcher prise pour certains buts que l'on se fixe dans la vie. Elles ne disent pas qu'il ne faut pas se fixer de but, mais qu'il faut savoir s'en fixer sans se focaliser dessus, et admettre qu'on peut ne pas les atteindre. C'est assez difficile, surtout lorsque les buts en question tiennent à coeur.

Elles préconisent également des cérémonies, des rites pour certains cas: divorces, deuils, départs... Elles pensent que la personne peut mal vivre certaines de ces situations, et que si on les accompagne de cérémonies, si on "marque le coup", quoi, on arrivera mieux à les accepter. Je ne suis pas persuadée de la véracité de cette thèse, du moins dans mon cas. Mais je pense que cela aiderait certaines personnes.

Le livre contient également des conseils pour se détendre, et tests (notamment celui des messages contraignants que je trouve fort instructif).
En gros, ce livre prône le calme, et les conseils qui y sont donnés sont là pour anéantir le stress, source d'ennuis.

On n'est pas obligé d'adhérer à tous les conseils et à toutes les propositions donnés dans ce livre. Mais on peut prendre ceux qui à notre avis, faciliteront notre existence, et essayer de les mettre en pratique. Cela ne peut être que positif, de toute façon.
Le livre est court, et n'est pas écrit dans un jargon incompréhensible. Il se lit très bien. De plus, la bibliographie donne des pistes pour ceux qui souhaiteraient approfondir tel ou tel conseil.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Laurence Gargantini pour la Bibliothèque Braille Romande.

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